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Ce 21 septembre, journée internationale pour la paix, plus de 180 villes et communes appellent à un monde sans armes nucléaires

 

Dans la perspective de la journée internationale pour la paix, la CNAPD, Greenpeace, Fairfin et Vrede vzw ont envoyé un courrier à toutes les communes de Belgique, leur adressant une double demande :

 

- hisser le drapeau de la paix sur les bâtiments communaux la semaine entourant le 21 septembre.
- Signer une lettre ouverte à destination du gouvernement fédéral pour que celui-ci signe le nouveau Traité d'interdiction des armes nucléaires des Nations unies.

 

Deux propositions d'actions qui rejoignent un seul appel : celui d'un monde débarrassé de l'arme nucléaire.

 

Trois semaines avant les élections communales, le constat est une nouvelle fois limpide : le désarmement nucléaire est une préoccupation partagée par une partie significative de notre population. En effet : 191 villes et communes arborent dès aujourd'hui le drapeau de la paix et 150 villes et communes ont cosigné la lettre ouverte en soutien au Traité d'interdiction ! Ce large ralliement rappelle les résultats de l'enquête qu'ICAN a menée au mois de juin dernier, soulignant que 66% de la population belge appelait la Belgique à signer le nouveau Traité.

 

Pour célébrer cette large mobilisation, la ville de Malines organise un rassemblement national autour du déploiement d'un drapeau de la paix géant sur l'hôtel de ville et de l'hymne à la paix qui sera jouée par le carillon de la cathédrale Saint-Rombaut ce vendredi 21 septembre à 18h00.

 

Pourquoi lier la journée de la paix au Traité d'interdiction des armes nucléaires ?

 

La signature de la Belgique du nouveau Traité est d'autant plus importante que notre pays sera confronté à des choix fondamentaux dans les mois qui viennent, concernant les têtes nucléaires stationnées sur la base de Kleine Brogel.

 

Le premier d'entre eux s'inscrit à l'horizon 2020, date avant laquelle ces bombes doivent retourner aux États-Unis pour être « modernisées ». Si tel sera en effet le cas, nous resterons condamnés à cohabiter avec ces armes de destruction massive les prochaines décennies.

 

Le deuxième choix crucial s'inscrit dans la volonté persistante du gouvernement à remplacer les avions de combat F16 de l'armée belge, dont les pilotes sont également entraînés pour transporter et larguer les bombes atomiques stationnées sur notre territoire. Si la question de la nécessité du remplacement se pose pour certains, celle de l'abandon de leur capacité nucléaire doit être une évidence pour tout le monde.

 

Plus d'informations et liste des communes participantes : www.journeedelapaix.be