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Zij hadden hun redenen

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Renvoyee
A Choluteca, dans le sud du Honduras, des dizaines d'ouvrières et ouvriers agricoles sont victimes de la répression organisée par leur direction depuis leur adhésion en 2016 à un syndicat : le STAS*.

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Fyffes : plus grande multinationale fruitière au monde

Fyffes est une entreprise de production et de commercialisation de fruits et légumes frais dont le siège se trouve en Irlande. Créée à Londres en 1888, elle appartient depuis 2017 au groupe japonais Sumitomo.

Depuis 2017, nous interpellons Fyffes pour qu'elle remédie à deux décennies de violations des droits humains dans ses plantations au Honduras. Or malgré la signature d'un accord reconnaissant le syndicat, le 11 janvier 2019, les menaces et les intimidations se poursuivent.


JE SIGNE MAINTENANT

Fyffes : multi-récidiviste des violations de droits humains

La main-d’œuvre de ces plantations, en grande partie féminine, est particulièrement vulnérable car elle dépend d’un travail saisonnier, par définition précaire.
L’absence de salaires décents et de protection sociale, l’exposition à des produits chimiques dangereux ou encore les menaces et le harcèlement ont amené les travailleur·se·s agricoles à se syndiquer.

Depuis 2016, des dizaines de personnes ont été privées de leur travail, parfois après 15 ou 30 années au sein de l’entreprise, à la suite de leur engagement syndical.​​​​​​​

231 €
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c'est le salaire moyen cette année dans les plantations de melon de Fyffes au Honduras... soit 46 € de moins que le minimum légal

Il y a urgence,
Fyffes doit respecter les droits de celles et ceux qui travaillent dans ses plantations !

Le syndicat STAS a déposé plainte auprès de l'Organisation internationale du travail (OIT), qui a déjà émis des recommandations auprès du gouvernement du Honduras pour qu'il fasse respecter le droit du travail. Mais rien ne bouge !

De son côté, la multinationale multiplie les initiatives pour se donner une image respectable. Elle a par exemple lancé un programme de défense des droits des femmes... alors que c'est à ses ouvrières que Fyffes refuse le plus souvent le paiement du salaire minimum et des congés !

J'INTERPELLE LES DIRIGEANTS DE FYFFES MAINTENANT