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Pour les dirigeants de l’UE et pour le gouvernement grec, protéger la frontière entre la Grèce et la Turquie est plus important que ces vies humaines qu’on rejette, qu’on abandonne dans des zones de non droit en bafouant, en violant les règles de base du droit international.

6 milliards d’euros, c’est la somme offerte par l’UE en 2016 au dirigeant turc Recep Tayyip Erdogan pour contenir les réfugiés, les demandeurs d’asile sur son territoire, le prix que l’Europe de « l’Union » a payé pour son incapacité à exprimer son refus « d’accueillir » des personnes en exil. 3,5 millions de personnes vivent actuellement en Turquie et nombre d’entre elles espèrent franchir la porte d’entrée de l’Union européenne. Fin février 2020, Erdogan a annoncé ouvrir les frontières avec la Grèce. Depuis lors, le pays est devenu le territoire de toutes les batailles. D’un côté celles et ceux qui tentent de venir solidairement en aide à ces victimes en détresse, de l’autre le gouvernement grec, Frontex et des groupes d’extrême droite qui agissent avec violence et humiliation pour les refouler. 350 millions d’euros, c’est la somme que la Commission européenne a dégagé en mars 2020 pour renforcer les missions de Frontex , l’agence européenne de garde frontières et de garde côtes aux frontières greco-turques.

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