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Radicalisation et criminalisation

Conférence
Mardi 3 décembre – 18h30 > 20h30
Université Populaire d’Anderlecht – 19 rue Lambert Crickx, 1070 Bruxelles

Cinéma, droit et sociologie – Deuxième panel du cycle Déconstruire les mythes autour de la radicalisation

AGENDA radicalisationAprès une conférence introductive consacrée à la définition du concept de radicalisation et à la déconstruction des clichés qui l’entourent, ce panel pluridisciplinaire articulera la vision d’une réalisatrice qui a porté à l’écran l’histoire deux jeunes femmes séduites par Daesh, aux propos de deux spécialistes qui s’intéressent de près aux processus de discrimination et de criminalisation dans le contexte post-attentats : la première interrogera les dérives possibles d’une utilisation juridique et/ou policière de la notion de radicalisation (profilage racial, déchéance de la nationalité), le second l’impact de sa propagation – politique et médiatique – sur l’existence d’une population déjà précarisée.

Sont invité.e.s à intervenir :

Marie-Castille Mention-Schaar
Réalisatrice française, elle signe en 2016 le film Le Ciel attendra, qui thématise la radicalisation de deux adolescentes sur internet et le lien qu’elles ont avec leur famille. Elle viendra partager son expérience de réalisatrice voulant aborder d’une façon sensible la radicalisation. La conférence sera l’occasion de comprendre l’expérience subjective de jeunes filles en crise existentielle décidant de partir pour le jihad.

Olivia Venet
Avocate et présidente de La Ligue des droits humains (LDH), elle exposera les actions menées par la LDH concernant les lois sur le profilage ethnique et la lutte contre le terrorisme. À travers le récit de ses expériences au sein de la Croix-Rouge de Belgique (2003-2005), en tant que présidente de la Commission Justice de la LDH (2006-2013) et comme présidente de la LDH (depuis 2018), elle nous permettra de mieux appréhender d’une part la façon dont les lois « anti-radicalisation » sont pensées, d’autre part les conséquences qu’elles portent sur la société et l’Etat de droit.

Rachid Bathoum
Socio-économiste diplômé de l’Université de Mons, de l’Université Libre de Bruxelles et de Paris Dauphine, il a travaillé comme chercheur (ULB, Société Immobilière de Service Public en Région Bruxelloise) et en tant que directeur d’une intercommunale (en Région wallonne) dans les domaines du développement local, de la lutte contre l’exclusion et de l’immigration.
Son travail de recherche aborde la revitalisation des quartiers et les jeunes issus de l’immigration. Il a contribué à des projets collectifs de recherche et de publication sur la vulnérabilité des migrants âgés et des femmes immigrées travaillant dans les secteurs de l’aide et du soin, et sur l’emploi des immigrés et de leurs descendants. Actuellement collaborateur à Unia, il prête une attention particulière aux discriminations (islamophobie…) en lien avec les pratiques culturelles et religieuses. Il nous dévoilera les résultats d’une étude qu’il a co-écrite avec Said Bouamama et Barbara Mourin, intitulée « Radicalisme et construction catégorielle des descendants de l’immigration maghrébine comme ennemis intérieurs » (2018). Il expliquera notamment le cadre dans lequel cette étude a été menée et rapportera une expérience de terrain.

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Bron: http://www.liguedh.be/radicalisation-et-criminalisation/