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Ce lundi 07 septembre donnait le coup d’envoi à quatre ans de travaux (si tout va bien) dans le quartier de l’avenue de Stalingrad pour la construction de la station de métro « Toots Thielemans ». Un projet pharaonique tout à fait inutile d’un point de vue de mobilité, coincé entre la Gare du midi qui offre des correspondances plus intéressantes et la station Anneesens qui se trouve à 500 mètres.

En décembre 2018, l’étude d’incidences avait d’ailleurs démontré qu’avec le métro à Lemonnier seules 37 personnes y embarqueraient en plus lors de l’heure pointe tandis que moins de personnes y débarqueraient (voir l’avis d’IEB) ! Comment dès lors justifier cet investissement de 174 millions d’euros ? Outre l’impact qu’aura le chantier sur la viabilité du quartier et la montée des valeurs immobilières qu’amènera la station au détriment des habitants et commerçants locataires actuels de ce quartier populaire, ce type d’infrastructure extrêmement énergivore n’est plus compatible avec les engagements climatiques de la Région.

Dans la presse, on peut ainsi lire que « le volume [de terre] que l’on va excaver représente le volume de la butte du Lion de Waterloo. L’acier qui va être utilisé ici correspond à la moitié de la Tour Eiffel ». Ce bilan carbone d’une seule station ne constitue qu’une petite partie d’un projet qui demandera ensuite de creuser 5km de tunnel et de construire 7 autres gigantesques stations. IEB et l’ARAU avaient ainsi pu démontrer qu’il faudrait attendre la fin du siècle pour que les émissions de gaz à effet de serre du projet soient compensées par son utilisation (lire « Métro Nord : un impact climatique négatif ! »).

Deux recours en Conseil d’État sont toujours pendants, l’un sur la station « Toots Thielemans » et l’autre sur le projet du métro nord. En attendant d’en connaître l’issue, nous ne pouvons qu’enjoindre la Région à investir dans le transport public de surface.

Source: Interenvironnement Bruxelles